REGIME SANS MUCUS

 

 

Albert EHRET

 

 

L’animal malade s’abstient de manger. Pourquoi l’homme malade n’en fait-il pas autant ? C’est qu’il craint de dépérir davantage alors qu’il n’est plus capable d’assimiler ce qu’il ingurgite. Mais l’idée que l’on puisse vivre longtemps sans nourriture touche les fibres les plus profondes de chacun, ébranlant les convictions habituelles.

 

Arnold Ehret était un naturopathe qui croyait que les humains devaient vivre selon les lois de la nature. Comme aucun autre animal de la planète ne cuisine sa propre nourriture, Ehret croyait que l’habitude de l’homme de consommer ces aliments est la raison pour laquelle nous sommes devenus si malades et déconnectés de notre divinité.

L’extrait du livre décrit une cause fondamentale à toute maladie – une substance visqueuse et gluante dans le corps appelée mucus. Ehret écrit que ce mucus se forme dans notre corps quand nous consommons des aliments que notre physiologie n’était pas destinée à manger, c’est-à-dire tout ce qui est cuit. Cela inclut les produits animaux, les céréales et les aliments transformés. J’ai appris que le mucus agit comme une couche protectrice contre les aliments acidifiants que notre corps ne peut digérer et assimiler complètement, et lorsqu’il se déplace à travers les replis compacts de notre intestin, le mucus adhère à nos parois intestinales.

Après des années de consommation d’aliments muco-formateurs, le mucus durcit couche par couche, devenant l’hôte de divers pathogènes et toxines tout en obstruant nos divers organes éliminateurs, tels que le côlon, les reins et le système lymphatique.

Sans la présence de nos toxines, elles sont absorbées par nos tissus, nos organes et nos cellules, ce qui entraîne une lente extinction de notre organisme, ce qui nous amène aux nombreuses étiquettes de maladies que nous connaissons aujourd’hui.

Dans son livre, Ehret a partagé ce qu’il a appris pendant son temps à diriger un centre de désintoxication en Europe, au cours duquel il a guéri des milliers de patients en phase terminale grâce à ses protocoles stratégiques de jeûne et de régime sans mucus.

Alors que le travail d’Ehret était, et est toujours, controversé, après avoir lu ses livres je ne pouvais pas laisser tomber ses théories. Même si je savais que ses idées sembleraient radicales à la plupart, qu’elles remettraient en question de nombreux paradigmes de santé et de nutrition, il y avait une profonde résonance avec l’idée de retourner à notre nature primitive et de consommer des aliments de la même manière que le reste du règne animal.

Dans la foulée de la lecture des livres d’Ehret, j’ai alors découvert le travail du Dr Robert Morse, un expert en désintoxication de renommée mondiale dont les protocoles étaient largement inspirés par Ehret. Dans son livre,  The Detox Miracle Sourcebook, le  Dr Morse a rappelé la cause unique des maux de l’humanité – notre déviation de manger des aliments spécifiques aux espèces.

Le Dr Morse a mis en lumière la façon dont notre physiologie a évolué à partir de la famille des primates, et que par nature la famille des primates sont des frugivores. Cela signifie que le corps humain est essentiellement un moteur alcalin qui fonctionne le plus efficacement sur les fruits et légumes crus, et qu’en allant à l’encontre de ce plan naturel et en mangeant des aliments acidifiants, tels que les produits animaux et les grains raffinés, vas-y.

Dr. Morse a fait la même assertion que la guérison d’Ehret, toute maladie revient à manger moins tout en mangeant un régime qui est principalement des fruits et légumes crus (alcalins). Une fois que nous faisons cela, dit Morse, ainsi commence le processus de désintoxication et de régénération cellulaire du corps.

Jeffrey Roberts

 

Toute personne malade a, depuis l’enfance, le corps plus ou moins encombré de mucus provenant de substances alimentaires artificielles non digérées, non éliminées.

La technique du Professeur Ehret, avec régime alimentaire sans mucus, paraît constituer l’action compensatrice la plus efficace connue jusqu’ici contre les maladies. 

Le régime sans mucus comporte tous les fruits crus et cuits, les végétaux sans amidon et les légumes cuits ou crus, principalement verts. La méthode de guérison par le régime sans mucus est une combinaison de jeûnes longs ou courts, étudiés pour chaque cas particulier, et accompagnés de menus à changements progressifs tendant vers une alimentation non formatrice de mucus. Le régime lui-même peut guérir pratiquement sans jeûne presque toutes les maladies, bien que la cure sans jeûne demande beaucoup plus de temps que la cure avec jeûne.

Le jeûne est connu depuis des siècles comme une loi infaillible de la nature pour réagir contre les maladies. Mais pourquoi son emploi ne s’est-il pas généralisé, et n’a-t-il pas été suivi d’un succès universel ? Parce qu’on n’y a jamais recouru systématiquement et correctement selon l’état du patient.

La moyenne des gens n’a pas la moindre idée des processus d’élimination des déchets du corps, du temps que ces processus demandent, de la manière et de la fréquence selon lesquelles le régime doit être changé, ni de ce que signifie l’expulsion des formidables quantités de déchets accumulés dans le corps pendant toute la vie.

La maladie est un effort du corps pour éliminer les déchets, le mucus et les toxines. La technique d’Ehret vient en aide à la nature de la façon la plus simple et la plus parfaite. Ce n’est pas la maladie, c’est le corps qu’il faut guérir. Il faut le nettoyer, le libérer des déchets, des matières étrangères, du mucus et des toxines qui y sont accumulés depuis l’enfance. On ne peut pas acheter la santé dans une bouteille. On ne peut pas guérir un corps, c’est-à-dire purifier un système, en quelques jours. Il faut compenser le mal qui lui a été fait pendant toute la vie.

La technique d’Ehret n’est ni une cure ni un remède. C’est une régénération continue, un nettoyage complet, aboutissant à un état de santé incroyablement parfait.

Elle est fondée sur le fait que les encombrements organiques sont à la base de toutes les maladies et constituent les causes les plus évidentes d’une vitalité diminuée, d’une santé insuffisante, d’un manque de forces et d’endurance et de toute imperfection dans la santé. La santé que la doctrine habituelle appelle normale apparaît plutôt comme un état pathologique lorsqu’on la compare avec celle que l’on atteint par la méthode d’Ehret.

Le mécanisme humain comporte un système tubulaire élastique. Or la nourriture « civilisée » n’est jamais entièrement digérée, et les déchets correspondants ne sont jamais complètement éliminés. Le système tout entier est progressivement constipé, spécialement à l’endroit des symptômes maladifs et dans le tube digestif. Telle est la base de presque toutes les maladies.

Dissoudre ces déchets, les éliminer soigneusement et intelligemment sous contrôle, tel est l’objet de la technique des guérisons par le régime sans mucus.

 

Maladies latentes aiguës et chroniques
Outre le mucus et les substances toxiques qui l’accompagnent, le corps humain contient des matières étrangères telles que l’acide urique, les toxines et plus spécialement les médicaments dont on s’est servi.

Des années d’observation ont montré que les médicaments ne sont pas toujours éliminées comme les déchets de nourriture : certaines d’entre elles, surtout quand elles contiennent des métaux lourds, des vaccins, des albumines étrangères… s’accumulent dans le corps et y restent pendant des dizaines d’années.

On a observé des centaines de cas où des médicaments pris 10, 20, 30 et même 40 ans auparavant, étaient expulsées avec le mucus par sa technique d’élimination. Ceci est évidemment un fait de première importance pour le médecin pratiquant.

Lorsque l’on permet au corps de dissoudre ces poisons chimiques, ils se trouvent réintroduits dans la circulation pour être éliminés par la voie rénale. Le système nerveux et le cœur en sont affectés, et il peut en résulter une nervosité extrême, des étourdissements, des battements de cœur excessifs et d’autres sensations étranges.

Les personnes qui ne savent pas interpréter ces phénomènes se trouvent devant des mystères. Elles appellent le médecin de la famille, qui diagnostique généralement une maladie de cœur et incrimine le manque d’aliments au lieu d’incriminer les médicaments qu’il a peut-être prescrit lui-même dix ans auparavant.

La profession médicale possède plus de 4.000 noms de maladies. Chaque maladie spéciale est qualifiée d’après le lieu respectif de l’élimination qui l’accompagne ou d’après le point congestionné où le courant sanguin trouve un passage difficile, cause de douleur.

Pendant des siècles on a mal interprété cet utile effort de la nature en vue d’une guérison spontanée. On s’est efforcé d’en supprimer les effets au moyen de médicaments, et les malades ont continué à manger en .dépit des signaux d’alarme, de la douleur et de la perte de l’appétit.

Malgré l’aide du médecin — aide trop souvent dangereuse et dommageable — la vitalité du patient, et plus spécialement ses facultés d’élimination, sont diminuées. Sous ce handicap, les phénomènes naturels perdent une partie de leur efficacité et se produisent moins vite ; le cas devient alors chronique.

Que de peine ne faudra-t-il pas pour nous débarrasser des idées fausses qui ont été gravées dans notre tête depuis l’enfance !

Une autre manière de tomber dans l’erreur consiste à rechercher un nom pour chaque maladie individuelle. Pour entreprendre une cure naturelle de jeûne et de régime, le nom d’une maladie n’a aucune importance. Puisque toute maladie résulte de la présence de matières étrangères dans le corps, les choses qu’il faut savoir sont les suivantes : quelle est la quantité de ces matières qui encombrent le patient ; jusqu’à quel point empêchent-elles le système de fonctionner ; quelle est leur nature ; quel est le point d’abaissement de la vitalité. Dans le cas de tuberculose ou de cancer, il faut savoir si les tissus eux-mêmes sont atteints. Leur décomposition se manifeste par l’apparition du pus et des microbes correspondants.

Des centaines de malades ont l’habitude de consulter plusieurs médecins, dont chacun fait un diagnostic et classe la maladie sous un nom différent.

Des symptômes communs, des douleurs communes mais des étiquettes différentes :

Fibromyalgie, SEP, PR, SPA, SED, Autisme, TDAH, Lyme, Thyroïde d’Hashimoto, candidose, dysbiose, SLA etc…

 

 

 

http://jeune-et-randonnee.pagesperso-orange.fr/ehret.htm

 

5 Ways Your Life Transforms When You Go Mucus-Free

 

LYME REMEDES NATURELS

 

 

 

  • EXTRAIT DE PEPIN DE PAMPLEMOUSSE (EPP) de haute qualité,  garanti sans benzéthonium ni pesticides

Exemples de marques de qualité en boutique ou sur le net : Bio Grapex, La vie naturelle, Citro Plus 800, Bio Citrucid de Phytofrance (attention contient de l’alcool), ab-santenotre-sante.ch.

 « L’EPP,  agent puissant contre les  formes mobiles et les formes kystiques de la borrelia (in vitro) » : 

Grapefruit seed extract, powerful agent against motile and cystic forms of borrelia (in vitro) –  

L’EPP va non seulement agir contre les formes cystiques et les formes actives des bactéries de Lyme, mais il va aussi assainir tout le terrain des bactéries et levures, et empêcher le développer de candidose pendant les traitements antibiotiques ou anti-infectieux perturbant la flore intestinale. Il ne peut en aucun cas représenter un traitement unique contre la maladie de Lyme, mais il est un excellent composant dans l’approche globale, par cures renouvelables après des temps de pause (comme pour tout remède).

A noter : l’EPP est un extrait du pépin du pamplemousse. Cet extrait du pépin ne contient pas l’enzyme incriminée dans l’interaction avec les médicaments, mais peut cependant interagir avec certains médicaments spécifiques comme le Levothyrox.

 

  • ARGENT COLLOÏDAL de haute qualité  

Exemples de marques de qualité : argent colloïdal ionique HVACnotre sante.ch, argentyn23, ab-sante.com

Important : l’argent colloïdal peut être utilisé conjointement aux antibiotiques, car il améliore leur efficacité – 2e article en anglais.

Demandez conseil à votre médecin si vous souhaitez prendre de l’argent colloïdal avec votre traitement antibiotique. Je déconseille formellement de fabriquer son propre argent colloïdal « maison » pour la consommation par voie interne.

>> L’argent colloïdal se prend par voie orale, toujours pur, en sublingual à garder 3mn (c’est très important, avaler directement de l’argent colloïdal n’aura aucune efficacité).

Il peut aussi se prendre en bain de bouche, en spray nasal, en gouttes pour les yeux ou par nébuliseur  (voir plus haut).  

>> Secouer vigoureusement la bouteille pendant quelques secondes avant chaque utilisation, ne jamais utiliser d’ustensiles en métal.

 

 

  • ARTEMISIA ANNUA (la plante)  (= « Sweet wormwood » ou « Sweet Annie » en anglais, « Qing Hao » en chinois)

Cette plante est un des meilleurs remèdes contre la Babésiose. Elle est très connue dans la lutte contre le paludisme et le neuro-palu (parasite du sang de la même famille que Babesia). Elle agit aussi dans le traitement de la toxoplasmose. Plus d’infos : lien 1 : voir page 8 ce qui est surligné – lien 2  – lien 3.

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2017/05/08/35263806.html

Elle peut être prise pour traiter Babesia ou toxoplasma gondii, mais aussi de façon générale en soutien du traitement de la borréliose. Elle a de nombreuses propriétés. Notez qu’elle permet aussi de traiter l’hémochromatose (excès en fer).

 Ne pas confondre avec « Artemisia Absynthium » (Wormwood), aussi appelée Absinthe, qui est utilisée dans les protocoles anti-parasitaires avec le brou de noix noire. Ni avec l’Artémisinine qui est un extrait chimique. Par contre l’armoise vulgaire « Artemisia vulgaris » peut éventuellement être utilisée, elle est juste un peu moins puissante et spécifique.

 Protocole d’attaque : 3 à 5 grammes le premier jour (en plusieurs prises tout au long de la journée et même nuit si possible, avec de l’eau chaude), puis diminuer de 0.5g chaque jour jusqu’à la dose de maintien de 0.5g, 1 à 3 fois par jour pendant 3 semaines. Arrêt 10 jours. Puis ensuite faire le protocole pulsé. 

Protocoles pulsé  : prendre 0.5g, 1 à 3 fois par jour pendant 4 à 7 jours d’affilé, alternés avec 3 jours de pause. Cure de 3 semaines, puis pause de 7 jours avant de reprendre. 3 mois au total. Normalement cela suffit pour éradiquer l’infection. Si besoin de refaire la cure, attendre au moins 1 mois.

 Prendre de haute dose unique ne sert à rien. La plante agit sur une très courte durée, donc ce sont les petites doses répétées tout au long de la journée qui vont agir de façon très efficace. Vérifier les quantités exacte de poudre de plante dans les gélules pour calculer les quantités.

De plus en plus de formules apparaissent, dans divers labos. Choisissez des laboratoires contrôlés. Il faut bien faire la différence entre quantité de plante et quantité du principe actif s’il s’agit d’extrait concentré.

La plante peut aussi être prise conjointement au médicament (anti-palu) sur avis du médecin.

– Plante entière : Laboratoire Bimont, Swanson, … (taper « Artemisia Annua » sur Amazon)

– Teinture mère : BioSimplessur iHerb

– Extraits : Vita World, …

– Artemisinine : Nutricology  (ne jamais prendre l’artémisinine seule, toujours avec la plante entière à côté, en adaptant les dosages)

Demander conseil à votre médecin ou herboriste connaissant bien cette plante.

 

  • LAPACHO = Pau d’Arco :

Très nombreuses propriétés, agit contre Lyme, la candidose, certains parasites intestinaux, mais aussi pour soutenir le système immunitaire, et bien d’autres choses (vous trouverez des articles sur le net)

En tisane, teinture, etc…

 

  • CARDERE – Racine de cardère sauvage en teinture :    (voir le protocole de Wolf-Dieter Storl, page « Protocoles »)

attention : il faut commencer à toute petite dose, 1 goutte par jour. Surtout utile pour les personnes qui ont des douleurs articulaires.

Achat : Cardereshop –  Yvette Bernard

 

  • CUMANDA et BANDEROL du laboratoire Nutramedix – deux remèdes de choix pour le traitement de la borréliose

 Dr Hopf-Seidel mentionne Banderol comme efficace sur les formes kystiques (étude in vitro du Dr Sapi).

Nombreux témoignages positifs sur les forums ou sites d’achat (américains).

Achat : iHerb ou Yvette Bernard

 

  • HOUTTUYNIA CORDATA

Pour le traitement de Lyme et co-infections, tout particulièrement Bartonella (et la cascade de cytokines). Voir « Formule Lyme n°2 / extrait livre Françoise Heitz  » –extrait livre W.Jacobs

        Achat : iHerb ou Cardereshop.

 

  • Autres REMÈDES NUTRAMEDIX (cf protocole du Dr Cowden plus haut)

 Achat : iHerb ou Yvette Bernard

iHerb : voir la rubrique « comment payer moins cher » plus bas sur la page pour plus de précisions

 

  • Racine de CRYPTOLEPIS (teinture)

Anti-infectieuse, surtout donnée pour traiter Babésia car son efficacité est prouvée contre la malaria (paludisme) : lien.  Achat : Woodland Essence.

 

  • GRIFFE DU CHAT (Uncaria tomentosa) :

Attention : A éviter en cas de maladie ou réactions auto-immunes / état inflammatoire aiguë / déséquilibre du système immunitaire Th1 dominant (voir en haut de la page). Certaines personnes réagissent très mal avec cette plante, il faudra donc tester à petite dose et très graduellement, en cas d’aggravation ne pas insister.

Info pratique : Il faut ajouter un peu de jus de citron ou de vinaigre de cidre, pour assurer la biodisponibilité des éléments actifs de la plante. 

Certaines personne semblent répondre plus positivement au SAMENTO(Nutramedix) = griffe du chat sans TOA. Seule l’expérience  permet de savoir ce qui est bon pour chacun. Les réactions aux traitements sont souvent très différentes d’une personne à l’autre, mais aussi en fonction de l’avancée du traitement et de l’infection.   

 

  • SALSEPAREILLE (Smilax)ancien remède contre la Syphilis

Les bactéries de la Syphilis sont de la même famille que celles de la maladie de Lyme

La salsepareille agit contre l’infection mais aussi pour capter et éliminer les toxines – en macérat glycériné ou en gélules – Achat : divers sites en proposent, ou surcardereshop

 

  • BUIS (Buxus sempervirens), ancien remède contre la Syphilis , en teinture mère – lien 1 – lien 2 

Attention : plante très toxique, à utiliser avec prudence et conseils avisés d’un herboriste

Achat : on trouve la teinture mère chez Biosimples.

 

  • STEVIA du Laboratoire Nutramedix

Extrait alcoolique de la plante entière (ce n’est pas l’édulcorant de couleur blanche), testé in vitro par un groupe  de chercheurs (dont Eva Sapi) : l’étude « in vitro » révèle que cette formule de Stévia est aussi efficace que trois antibiotiques combinés, et permet aussi d’attaquer les biofilms. Voir l’étude. Il semble cependant que les résultats « in vivo » ne montrent pas la même efficacité. A tester….

 

  • HUILE DE HAARLEM
Information sur l’huile de Haarlem : lien 1
Une personne témoigne sur un forum avoir soigné Lyme et Palu avec l’huile de Haarlem. Agit aussi contre le candida albicans. Attention : bien choisir la « Véritable huile de Haarlem » du laboratoire Lefèvre.

 

  • AIL FRAIS   -attention en cas d’hypotension-

L’ail doit être frais et cru, écrasé et consommé de suite, ou bien frais en gélules gastro-résistantes – ex : « Ail’actif » de Nutrixeal, ou « Ail extra-fort » de Bakanasan. L’ail en poudre ou l’ail cuit n’a pas d’action anti-infectieuse.

L’ail est anti-bactérien, il aide à l’élimination des toxines et soutien du système immunitaire. Plus d’infos : lien 1 – lien 2.

Action efficace sur les spirochètes de Lyme confirmée par le Dr Klinghardt.

L’ail empêche la formation des biofilms, traite les biofilms existantsarticle en allemand  – Traduction
Il neutralise les toxines

Il améliore l’efficacité des antibiotiques : lien 1lien2lien 3

 

  • PROPOLIS PURE (en teinture liquide pure ou gélules) – lien 1 – lien 2 – voir protocole du Dr Willem

 

  • MANUKA :

Miel de Manuka (marques : Comptoirs et Compagnies ou Dr Theiss) ou huile essentielle de Manuka. 

Peut être associé aux antibiotiques – Propriétés de HE Manuka.  Le miel pose cependant problème en raison de la forte concentration en sucre rapide.

 

  • Oxygène Stabilisé E.D. Goodloe’s = Aerobic Stabilized Oxygen « ASO »

Anti-infectieux, soutien le système immunitaire, facilite la détoxification de l’organisme et améliore l’absorption des substances propice à l’organisme. Achat à la boutique Navoti – Réduction de 20% avec le code LYMESVASO à rentrer lors de la commande dans la case « Bon de réduction » en bas.

ATTENTION : commencer avec une seule goutte et augmenter lentement. Ne pas prendre en même temps que des antibiotiques ou médicaments sans l’avis de votre médecin.

 

  • TÉRÉBENTHINE – essence liquide 100% pure de qualité ou huile essentielle – Propriétés 

Voir « Turpentine for Lyme disease » sur les sites américains. A utiliser en massage dans de l’huile de coco, à respirer avec le nébuliseur, le bol d’air jacquier…

A ne pas confondre avec le produit utilisé pour la peinture qui est un sous produit toxique.

 

  • AUTRES HUILES ESSENTIELLES intéressantes en massage :

Oliban (Boswellia Carteri) (chercher « Franckincense for Lyme ») 

Bois de Gaïac (Guaiacum officinale ou Bulnesia Sarmientoi, Guaiacum Sanctum), ancien remède de la Syphilis.

Huile essentielle de bois de Gaïac      

  • Tout type de tisanes et remèdes à base de plantes anti-bactériennes et anti-virales, mais aussi plantes aux propriétés anti-inflammatoires, adaptogènes, soutien du système immunitaire…

 

Remèdes de Byron White – Byron White Formulas (mais il faut un prescripteur américain pour y avoir accès) 

 

Article de rusty james 

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2017/05/08/35263806.html