LA VERITE SUR BORRELIA (PARTIE 2)

Les tiques, qui vectorisent la maladie de Lyme, ont été étudiées comme instruments biologiques pendant des décennies. Des agents biologiques bien connus comme la tularémie et la fièvre Q sont souvent transmis par les tiques.

Le genre de bactéries Borrelia a été étudié par l’Unité 731 ainsi que certains agents pathogènes transmissibles par les tiques.

La borreliose, ou l’infection par des microbes appartenant au genre borrelia, avait été redoutée pendant la Seconde Guerre mondiale comme cause de la fièvre récurrente souvent mortelle. La nouvelle ère d’après-guerre de la pénicilline signifiait que de nombreuses infections bactériennes pouvaient maintenant être facilement guéries. Cependant, les borrélia étaient connus pour leur capacité à adopter différentes formes dans des conditions de stress (comme l’exposition aux antibiotiques). Borrélia est capable de contrer le système immunitaire, elle peut éviter les attaques et continuer à exister dans le corps.

Les armes biologiques incapacitantes ou «non létales» constituent une partie importante de la recherche biologique depuis des décennies. Par exemple, pendant la Seconde Guerre mondiale, la brucellose, était une préoccupation majeure. Les stratèges militaires comprennent que la désactivation des soldats d’un ennemi peut parfois causer plus de dégâts que de les tuer, car une grande quantité de ressources est alors liée à la prise en compte des victimes. Une arme incapacitante efficace dispersée sur une population civile pourrait détruire l’économie et l’infrastructure d’un pays. Les gens seraient trop malades pour travailler.

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LA BRUCELLOSE CRISTALLINE 

La première page d’une étude authentique du Sénat, déclassifiée le 24 février 1977, montre que George Merck, des laboratoires pharmaceutiques Merck Sharp & Dohme (qui commercialisent aujourd’hui les moyens de soigner les maladies qu’ils ont auparavant créées), stipulait dans un rapport adressé au Ministre américain de la guerre que ses chercheurs avaient pour la première fois réussi à isoler l’agent pathogène sous une forme cristalline. Ils avaient extrait une toxine bactériologique de la bactérie de la brucellose. La toxine pouvait être transformée en une forme cristalline et être stockée, transportée et relâchée sans détérioration. Elle pouvait être véhiculée par divers vecteurs comme des insectes, des aérosols ou des maillons de la chaîne alimentaire (dans la nature c’est la bactérie qui assurait cette fonction). Mais le facteur actif œuvrant dans la brucellose était le mycoplasme.

La brucellose est un agent pathogène qui ne tue pas; il met les malades hors d’état de nuire. Mais selon le docteur Donald Mc Arthur du Pentagone, lors d’une allocution devant une commission du Congrès américain en 1969, les chercheurs ont découvert que s’ils disposaient d’un mycoplasme d’une certaine puissance, en fait de 10 à la puissance 10 (1010), il se transformerait en SIDA dont le malade mourrait dans un intervalle de temps raisonnable car ses défenses immunitaires seraient court-circuitées. 

A 107, la personne s’affaiblirait; elle ne mourrait pas et pourrait continuer de vivre, mais elle ne serait plus stimulée par la vie, elle dépérirait.

A 108, le malade manifesterait un syndrome de fatigue chronique ou une fibromyalgie. 

La majeur partie d’entre nous n’a jamais entendu parler de la brucellose parce qu’elle avait disparu depuis que l’on pasteurise le lait qui en est porteur. Une salière qui contiendrait l’agent pur de la brucellose sous sa forme cristalline pourrait à elle seule contaminer toute la population du Canada.

Celui-ci est radicalement mortel, non en tuant le corps directement mais en le mettant hors d’état de fonctionner. Dans la mesure où l’agent se solutionne dans le sang, les examens sanguins ordinaires ou de tissus ne peuvent mettre en évidence sa présence. Le mycoplasme se cristallise seulement au-dessus d’un PH de 8,1 alors que le sang a un PH de 7,4. Le médecin vous dira alors au sujet des maux dont vous vous plaigniez : C’est dans votre tête.

 

La brucellose cristalline et la sclérose en plaques

En 1998 à Rochester dans l’Etat de New York, un ancien militaire nommé PFX Donald Bentley, déclara : J’ai été entraîné à la guerre biologique. Nous possédions une bombe chargée de la brucellose; seulement c’était de la brucellose sans en être ; Il s’agissait d’une toxine de la brucellose sous sa forme cristalline. Nous la répandions sur la Chine et sur la Corée du Nord. Son certificat de service décrit sa formation aux conflits chimiques, biologiques et radiologiques, il a également un document de 16 pages que lui donnèrent les services de l’armée américaine lorsqu’il fut libéré de ses fonctions. Il établissait le lien entre la brucellose et la sclérose en plaques, et une partie précisait : Les vétérans de l’armée atteints de sclérose en plaques, une sorte paralysie rampante se développant à un stade de 10 %, ou plus d’incapacité physique dans les deux ans qui suivent la fin de leur service actif, pourraient faire prévaloir leur droit à une pension d’invalidité. Celle-ci est payable aux vétérans admissibles dont les incapacités sont dues à leurs états de service. En d’autres termes : Si vous tombez malade de la sclérose en plaques, c’est parce que vous manipuliez cette brucellose, et nous vous donnerons une pension. Ne vous avisez pas de faire de l’agitation à ce sujet. Dans ces documents, le gouvernement américain révélait la cause réelle de la sclérose en plaques, mais il ne le fit pas publiquement, ni auprès des docteurs.

Dans un rapport de 1949, les docteurs Kyger et Haden suggéraient la possibilité que la sclérose en plaques soit la manifestation de la brucellose chronique au niveau cérébral. Ayant testé 113 malades, ils découvrirent que 95 % étaient porteurs de la brucellose. Un article de journal de l’époque qui concluait qu’un cas sur 500 développerait une neuro-brucellose, en d’autres termes la brucellose, dans le cerveau, dans les ventricules latéraux, précisément là où se localise la sclérose en plaques.

La contamination des travailleurs du laboratoire du camp Detrick. 
 
En 1948, un article du NewEngland Journal of Medecine intitulé: Sérieuse contamination de la brucellose parmi le personnel des laboratoires, nous montre à quel point cet agent était dangereux. II s’agissait des travailleurs du laboratoire de Camp Detrick,ou l‘ on mettait au point des armes biologiques. Ceux-ci avaient me été vaccinés, portaient des combinaisons étanches et des masques et travaillaient à travers les trous pratiques dans des caissons isolés, et malgré cela, ils contractèrent la terrible maladie, tellement celle-ci est infectieuse. L’article est signe par le lieutenant Calderone Howell, du corps des Marines, Emilie Kelly, réserviste de la Marine américaine, et le capitaine Henry Bookman, tous trois militaires impliqués dans la transformation du virus de la brucellose en une arme biologique plus efficace.
LE MYCOPLASME
Le Mycoplasme Fermentans provient de la bactérie de la brucellose. Cet agent n’est ni une bactérie, ni un virus; c’est une forme mutante de la bactérie de la brucellose, combinée avec le virus Visna du mouton.
Le docteur Shyh-Ching Lo est diplômé de grade supérieur à l’Institut de pathologie des forces armées et est un chercheur de pointe dans le domaine des mycoplasmes en Amérique. Selon lui, cet agent pathogène provoque de nombreuses maladies dont le SIDA, le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, la maladie de Wegener, et les maladies vasculaires liées au collagène comme l’arthrite rhumatoïde et la maladie d’Alzheimer.
Le docteur Charles Engel, qui travaille pour les National Institutes of Health américains (Instituts nationaux de la santé) à Bethesda dans le Maryland, lors d’un de leurs congrès le 7 février 2000, a affirmé: « Je suis en possession de tous les documents qui prouvent que le mycoplasme est l’agent pathogène du syndrome de fatigue chronique, de la fibromyalgie ainsi que du SIDA, de la sclérose en plaques, et de nombreuses autres affections. Parmi ceux-ci, 80 % sont des pièces émanant des gouvernements américains et canadiens, 20 % issues d’articles de revues spécialisées telles que le Journal of the American Medical Association, le New England Journal of Medecine ou le Canadian Medical Association Journal. Les articles de presse et les documents gouvernementaux se complètent les uns et les autres ».
Comment fonctionne le mycoplasme ?
Le mycoplasme agit en pénétrant dans les cellules du corps, son activité varie en fonction des prédispositions génétiques du sujet. Il se peut que vous développiez une maladie neurologique si l’agent détruit certaines cellules de votre cerveau, ou bien une maladie de Crohn s’il envahissait et détruisait des cellules du gros intestin. Le mycoplasme, une fois dans la cellule, peut y séjourner de façon inactive pendant parfois 10, 20 ou 30 ans, jusqu’à ce qu’un traumatisme ait lieu, comme un accident, un choc émotionnel, une opération chirurgicale, une vaccination, déclenchant alors la phase active.
Les tests clandestins du mycoplasme
Des tests de dissémination
Les documents prouvent que cette arme biologique fut testée sur le public de diverses communautés à son insu et sans son consentement. Le gouvernement savait que la brucellose cristalline rendait les humains malades mais il avait besoin de savoir dans quelle mesure l’affection s’étendrait et comment la disséminer. Il testa ces méthodes de dispersion pour la brucellose suis et la brucellose melitensis à Dugway Proving Ground dans l’Utah en juin et en septembre 1952.
Tests sur les moustiques en tant que vecteur à Punta Gorda en Floride
Un article du New England Journal of Medecine révèle que l’une des premières éruptions du syndrome de fatigue chronique eut lieu à Punta Gorda en octobre 1957. Et par une étrange coïncidence, il y avait un très important afflux de moustiques la semaine précédant l’apparition de la maladie.
L’Institut National de Santé affirma que l’arrivée des moustiques était due à un feu de forêt à 50 kms de là. La vérité, c’est l’infection de ces moustiques au Canada par les soins du docteur Guilford B. Reed à la Queen’s University. On les fit se multiplier à Belleville, dans l’Ontario, puis ils furent transportés à Punta Gorda pour y être lâchés.
En moins d’une semaine, Les premiers cas de fatigue chroniques furent observés par la Clinique locale. La maladie progressa jusqu’à un total de 450 personnes qui la contractèrent.
Tests sur les moustiques en Ontario
Le gouvernement canadien avait établi un laboratoire (le Dominion Parasite Laboratory) à Belleville, dans l’Etat de l’Ontario, où étaient élevés 100 millions de moustiques par mois. Ils étaient ensuite conduits à la Queen’s University, et dans d’autres installations, pour y êtres infectés par l’agent pathogène sous sa forme cristalline. Les moustiques étaient alors relâchés au sein de certaines communautés en pleine nuit, pour que les chercheurs puissent mesurer le taux de contamination de la population à partir du nombre de cas de syndromes de fatigue chronique et de fibromalgie, qui étaient les deux premières affections à se déclarer.
Une des communautés qu’ils testèrent fut celle de la vallée de St Lawrence Seaway Valley, entre Kingston et Cornwall, en 1984. Des centaines de millions de moustiques y furent lâchés. Plus de 700 personnes développèrent des myalgies encéphalomyelitiques ou des syndromes de fatigue chronique.
Tests clandestins avec d’autres maladies
Maladie de la vache folle Kuru – maladie de Kreutzfeldt-Jacob
Avant et au cours de la seconde guerre mondiale, les militaires japonais contaminèrent les prisonniers de guerre du Camp 731, en Mandchourie, avec plusieurs souches de maladie. Ils démarrèrent d’autres recherches, en 1942, dans un camp en Nouvelle-Guinée où ils prirent pour cobayes les membres de la tribu des Anciens Indiens en leur inoculant une solution tirée de cervelles de moutons contaminés par le virus Visna qui cause la maladie de la vache folle et son équivalent chez l’homme, celle de Kreuztfeldt-Jacob.
Les Japonais partis, cinq ou six ans plus tard, les membres de la communauté indigène développèrent une maladie qu’ils nommaient Kuru, ce qui signifie dans leur langue dépérissement, ils finirent par trembler, perdre leur appétit et mourir. Les autopsies révélèrent que leur cerveau était littéralement en bouillie.
Lorsque s’acheva cette même guerre, le docteur Ishii-Shiro, Médecin Général dans l’armée japonaise, et donc susceptible de diriger le développement de l’armement biologique, était prisonnier des Américains. On lui donna le choix entre la possibilité de travailler pour l’armée américaine ou celle d’être exécuté comme criminel de guerre. Bien entendu, il choisit la seconde, et aida les Américains à établir comment les Japonais avaient inoculé la maladie de Kreuztfeldt-Jacob à cette tribu.
En 1957, alors que le virus était en pleine expansion, le docteur Carleton Gadjusek, du NHI américain se rendit en Nouvelle-Guinée pour déterminer comment les cerveaux des moutons malades avaient pu les contaminer. Il y passa deux années, étudiant le peuple indigène, et écrivit un rapport détaillé. Il reçut un Prix Nobel pour avoir découvert la maladie kuru au sein de cette population.

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