CORONAVIRUS, ORIGINES, PEURS, SOLUTIONS…..

 

 

 

 

Arme biologique du coronavirus – Comment la Chine a volé le coronavirus au Canada

1 L’échantillon saoudien du SRAS
2 Le laboratoire canadien
3 Espionnage biologique chinois
4 Xiangguo Qiu – L’agent chinois de la guerre biologique
4.1 Infiltrer le laboratoire canadien
5 Le coronavirus de Wuhan
6 Arme biologique du coronavirus
7 Programme chinois de guerre biologique
7.1 Arme biotech
8 Couverture GreatGameIndia Coronavirus

Coronavirus Bioweapon – How China Stole Coronavirus From Canada And Weaponized It

 

Le Dr Francis Boyle, créateur de la loi américaine sur les armes biologiques, affirme que le coronavirus est une arme biologique

Dr. Francis Boyle, Creator of US Bioweapons Act, Claims Coronavirus is a Biological Weapon

 

Chine : lancement des applications commerciales de la 5G à Wuhan

http://french.xinhuanet.com/2019-10/31/c_138517993.htm?fbclid=IwAR1ZLhqq_vbAsE0my3BSP0BjEmcvLQ5yyDbizp6JJTIvb4mghRrCa7Ge-uU

 

CORONA VIRUS ET 5G synthèse par Michel Dogna

Peu de synthèses logiques dans l’embrouillamini “contagieux” !…

 

Davantage d’études sur la vitamine C approuvées en Chine pour lutter contre le coronavirus: une thérapie censurée aux États-Unis

 

Un médecin chinois aide les patients atteints de coronavirus avec un protocole vitaminique puissant

https://www.naturalhealth365.com/breaking-news-coronavirus-3308.html

 

DES TONNES DE VITAMINE C À WUHAN

21 février 2020 Trois études de recherche sur la vitamine C par voie intraveineuse approuvées pour le traitement de COVID-19
16 février 2020 La vitamine C intraveineuse à dose élevée précoce est le traitement de choix pour la pneumonie 2019-nCov
13 février 2020 Des patients atteints de coronavirus en Chine recevront un traitement à haute dose de vitamine C
10 février 2020 LA VITAMINE C ET SON APPLICATION AU TRAITEMENT DU CORONAVIRUS nCoV: Comment la vitamine C réduit la gravité et les décès dus aux maladies respiratoires virales graves
2 février 2020 Traitement intraveineux à la vitamine C en milieu hospitalier pour le coronavirus et les maladies connexes
30 janvier 2020 Traitement nutritionnel du coronavirus
26 janvier 2020 La vitamine C protège contre le coronavirus

http://orthomolecular.activehosted.com/index.php?action=social&chash=e00da03b685a0dd18fb6a08af0923de0.143&s=d185c2708608bef09bdb5476e2a16d33

 

Dr Brownstein: le virus Corona n’est pas nouveau – voici ce qu’il faut faire

 

Une substance végétale pour venir à bout du coronavirus?

 

La peur ?

” La peur réduit notre vitalité, elle est facteur de maladie, de troubles organiques et elle réduit la durée de vie. ”  Dr David J. SCHWARTZ

 

EN MARGE D’UNE « PANDEMIE » : MALADIE PUNITION OU MALADIE CHEMIN DE GUERISON ?

Pour beaucoup de gens, surtout ceux élevés dans la tradition judéo-chrétienne, la maladie est une sorte de punition, de châtiment, une conséquence funeste de ce fameux « péché originel » que les prêtres ont inventé pour que tous, même les bébés au sourire innocent, soient frappés, bloqués dans leur joie de vivre, immobilisés dans une morale rigide qui fait d’eux des pêcheurs « incapables par eux-mêmes de faire le bien ». Leur seul salut ? Obéir aux prêtres qui vont dire : « Faites ce que je vous dis, moi qui suis investi de l’autorité divine, et vous obtiendrez le pardon ! » Et les médecins, prêtres de la grande religion médicale moderne, clament haut et fort : « Vous êtes tombé malade », ou vous avez attrapé la grippe, pas de chance ! Suivez mon traitement et vous allez guérir ! »
Oui la vie vous a puni mais nous allons vous sauver par une intervention extérieure, l’absolution donnée par un prêtre ou les pilules données par un médecin !
Gigantesque marché de dupes puisque la maladie n’est ni une malchance qui survient par hasard, ni une punition, non, la maladie correspond à un effort du corps pour se guérir. Elle est utile, bénéfique, précieuse ! La couper par un traitement chimique est l’une des erreurs les plus dramatiques de notre époque où une médecine matérialiste et oublieuse de la sagesse des médecines ancestrales a pris le pouvoir sur les populations. A la moindre poussée de fièvre, à la plus petite infection virale ou bactérienne, on se précipite chez le médecin qui, presque inévitablement, rédige une ordonnance avec des médicaments anti-fièvre, des antibiotiques et autres produits chimiques qui ont pour effet de bloquer les mécanismes naturels du corps pour se guérir et de paralyser le système immunitaire pendant quelques semaines ou quelques mois. Mon ami Thierry Casasnovas, dont la chaîne Youtube est une véritable « école de santé à domicile » exprime cela en termes forts : il y a l’école du « corps con », celle qui croit que le corps est notre ennemi, ou tout au plus un imbécile, un idiot qui veut nous faire souffrir, et celle du « corps intelligent » qui croit en l’immense sagesse des mécanismes biologiques qui cherchent toujours à promouvoir la santé et la joie de vivre!
Virus et bactéries ne sont pas, pour la plupart, des ennemis mais des « agents de nettoyage » que le corps utilise pour se dépolluer quand les organes émonctoires n’arrivent plus à éliminer les toxines. Nous avons beaucoup plus de bactéries que de cellules dans notre corps et, dans un mètre cube d’air il y a entre 2 et 40 millions de virus ! Croire que l’on va se protéger des virus avec un masque de papier est d’un ridicule consommé car même à travers un masque, on respire de l’air et celui-ci ne peut pas être débarrassé de ce qu’il contient ! Certes, certains virus sont pathogènes et des épidémies peuvent survenir, mais elles sont dangereuses que pour ceux dont le système immunitaire fonctionne mal suite à un mode de vie qui ne respecte pas les principes naturels de l’harmonie. C’est une loi fondamentale valable pour tous les êtres humains !
Du temps de la peste, au Moyen-Age, on disait que deux catégories de gens étaient protégés : les médecins et les voleurs, car ils avaient trop de travail pour avoir le temps de tomber malades ! Cela me rappelle une anecdote étonnante : la Suisse, il y a quelques décennies, avait décidé de protéger ses habitants d’une éventuelle attaque nucléaire en construisant, sous toutes les maisons et immeubles, des abris anti atomiques, avec murs de béton très épais et portes blindées. Impressionnant ! Une Suisse en sous sol est ainsi née, pour la grande joie des entreprises du bâtiment ! J’ai écrit un jour à la Protection Civile, l’organisme qui gère tout cela, en demandant naïvement : « Ces formidables abris nous protègent des bombes, mais l’air que l’on y respire vient de l’extérieur et la radioactivité ne peut pas être bloquée par des filtres. Donc, les braves gens terrés dans leurs abris vont périr radioactifs à coup sûr ! Qu’avez-vous à dire à ce sujet ? » Evidemment, ils n’ont jamais pu me répondre !
De plus il faut comprendre que nombre de scientifiques de notre époque sont coincés dans une vision très étriquée des virus et des bactéries, celle qui, depuis Pasteur, tient le haut du pavé : virus et bactéries sont la cause des maladies et c’est en les massacrant que l’on va faire règner la paix de la santé. Mais cette vision militaire a été dépassée par les recherches des dernières décennies : tout d’abord on s’est rendu compte que virus et bactéries changent sans cesse ! Le streptocoque que l’on prélève sur le lieu d’une infection ou sur votre peau peut devenir staphylocoque une heure après !
Cela s’appelle le pléiomorphisme bactérien.
Certaines grippes surviennent sans qu’on trouve le moindre virus, d’autres sont en relation avec le virus de l’influenza, ce virus qui change chaque année, ce qui rend les vaccinations contre la grippe totalement inefficaces puisque le vaccin est préparé avec la souche de l’année précédente. D’autres grippes encore sont en relation avec d’autres virus. Et les virus n’arrêtent pas de muter ce qui sème la panique chez les virologistes ! C’est la confusion la plus totale. De plus on confond souvent la présence d’un virus avec son rôle dans la genèse d’une maladie. Est-il la cause ou la conséquence des troubles présents ? Le moustique est-il la cause du marécage ou sa conséquence ? En fait le système immunitaire n’est pas une sorte d’armée qui lutte contre les virus et bactéries envahisseurs, tous ennemis, il est un gigantesque « hymne à l’unité » qui gère cellules, virus et bactéries avec une sagesse qui est des millions de fois plus grande que celle de tous les médecins du monde.
Au début du sida nous avions, avec le professeur Jean Ziegler, écrit au Conseil Fédéral, qui gouverne la Suisse, pour leur dire : « Le sida étant du à une baisse de l’immunité pourquoi ne publiez-vous pas la liste ci-jointe qui montre tout ce qui, dans le mode de vie, fait baisser l’immunité et ce qui la stimule positivement ? »
Evidemment le Conseil Fédéral a botté en touche en disant : « Cette liste va donner de faux espoirs aux malades, et nous n’en parlerons pas ». Il faut dire que dans la liste des produits immunodépresseurs se trouvaient les médicaments chimiques et les vaccins… plutôt gênant dans un pays grand dévôt de Big Pharma !
CONCLUSION : Respectez votre système immunitaire et apprenez à faire confiance à votre corps. Il ne fait rien qui soit « contre vous », il agit toujours avec une intelligence fantastique, pour votre bien. En comprenant cela, vous allez l’aider à faire son travail de guérison et apprendre, en le soutenant par une démarche de vie holistique, les grandes lois de la vie naturelle, la vie du paradis sur Terre !
Vous ne vivrez plus dans la peur et l’attente d’un vaccin ou d’un médicament chimique sauveur, vous deviendrez responsable de votre santé et de votre vie et remercierez tous les jours votre corps, cette incroyable « machine » dotée de mécanismes de guérison surpuissants, ce corps merveilleux que la vie vous a donné pour vivre heureux à tout âge et en toutes circonstances !
Et n’oubliez pas de régulièrement vider votre corps émotionnel de la peur, de la colère et de la tristesse, en les laissant sortir à travers le corps physique par des gestes et des sons. C’est ce que j’ai appelé la « folie douce » et qui permet de comprendre la sagesse de Jésus : « Le royaume des cieux est pour ceux qui redeviennent de petits-enfants ! »
Etre adulte à plein temps vous expose au stress et à toutes sortes de maladies…Des « moments d’enfance » vous en délivrent et vous permet de vous reconnecter avec votre corps de lumière, ce corps éblouissant qui vous donne la vie à chaque instant et vous guide vers le bonheur et la conscience de l’unité avec tous les êtres vivants, y compris les virus et la bactéries. Vive la vie délivrée des dogmes pseudo-scientifiques et des frayeurs inutiles qu’ils engendrent, vive la vie dans toute sa splendeur et son dynamisme évolutif !
Terminons par une pensée de compassion envers tous ces virologistes convaincus que seuls des médicaments ou des vaccins vont nous délivrer des pandémies menaçantes alors que, depuis des millénaires, c’est prendre soin de soi qui constitue la meilleure protection qui soit. Elle n’a qu’un défaut : elle est gratuite, ce qui ne plaît pas du tout aux multinationales assoiffées de profits financiers !

Dr Tal SCHALLER

 

On dit « La peur n’évite pas le danger ».
Pourtant, comme toutes les émotions, la peur est un signal d’alarme pour nous pousser à agir efficacement… tant qu’elle ne devient pas chronique.

Dans le cas d’une épidémie, LES PEURS AGGRAVENT LE DANGER. Pour plusieurs raisons :

  • Une raison d’ordre biologique : plus on a peur, plus l’organisme se met en position d’alerte, pour se préparer au combat ou à la fuite. Et quand il fait cela, il met en pause les autres fonctions, qu’il ne considère pas comme prioritaires. Lesquelles ? La digestion, et … le système immunitaire. « Génial », non ? Plus on a peur des virus, plus on leur prépare le terrain.

De Claude Canivez

https://www.jaime-left.com/2020/02/28/coronavirus-la-peur-aggrave-le-danger-protocole-eft-en-video/

 

CDL29 – Coronavirus : le management par la terreur

Jean-Jacques Crèvecoeur

 

Hakuna matata

 

 

LA MELATONINE, HORMONE IMPRESSIONNANTE

 

 

 

 

La Mélatonine est très puissante pour réguler le sommeil et combattre les insomnies. C’est l’hormone du bien être, de la détente et surtout du sommeil profond et réparateur. Elle permet au corps de se régénérer pendant la nuit en accédant à plusieurs phases
de sommeil importantes, nécessaire au bon nettoyage de l’organisme et à sa vraie régénération profonde. Elle améliore la qualité du sommeil et diminue les réveils difficiles le matin. C’est donc l’hormone par excellence de l’être humain pour réguler le réveil et le sommeil, combattre les insomnies importantes, les réveils chroniques pendant la nuit.

La Mélatonine va agir comme un puissant somnifère naturel, cependant, une supplémentation n’apportera pas des effets somnifères les premiers jours, le corps ayant besoin d’accumuler et stocker l’hormone progressivement afin de retrouver l’équilibre nerveux et de combler les manques passés en Mélatonine. C’est pour cette raison que vous entendrez souvent des personnes témoignant des échecs de la Mélatonine. ( Soit une prise à court terme, soit un grammage insuffisant, soit une Mélatonine de mauvaise qualité comme celle vendue en supermarché par exemple ).
Une fois l’équilibre retrouvé, la Mélatonine agit alors comme un excellent équilibrant de tout le système nerveux et du fonctionnement du cerveau.

Elle renforce le système immunitaire: La mélatonine fait basculer le système immunitaire dans un mode anti-inflammatoire qui diminue les attaques à la gaine de myéline. Elle agit directement sur deux types de lymphocytes T : d’une part elle diminue la formation du type Th17 qui sécrète de l’interleukine-17 contribuant au processus inflammatoire; et d’autre part elle augmente le développement du type Tr-1 qui, lui, a une activité anti-inflammatoire. Elle agit comme un puissant antioxydant, comme un neurotransmetteur efficace et comme un excellent protecteur de l’ADN et de l’immunité.

La Mélatonine favorise le maintien de l’ADN, le développement de cellules saines, non cancéreuses. Elle diminue le vieillissement prématuré des cellules, participe à la prévention des dégénérescences, des mutations de cellules anormales, des cancers et des maladies auto-immunes.

Elle protège l’intégrité et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique ( voir l’étude dans pubmed ci-dessous ) .

Elle protège les os contre la toxicité induite par le cadmium. ( Voir l’étude dans pubmed ci-dessous ).

Elle est bénéfique pour l’épilepsie, les patients atteints d’épilepsie intraitable ont présenté une amélioration significative de la résistance au coucher, de la durée du sommeil, de la latence du sommeil, des excitations nocturnes fréquentes, de la marche pendant le sommeil, de la somnolence diurne excessive, de l’énurésie nocturne, du grincement forcé des dents, de l’apnée du sommeil et des scores de somnolence d’Epworth. Il y a également eu une réduction significative de la gravité des crises. Ainsi, l’utilisation de mélatonine chez les patients souffrant de crises intraitables a été associée à l’amélioration de nombreux phénomènes liés au sommeil et à la gravité des crises.

La wi-fi inhibe les effets positifs de la mélatonine sur l’épilepsie et elle a également des effets négatifs sur les lésions neuronales hippocampiques. Ces effets du Wi-Fi peuvent se produire via des voies oxydatives.

La mélatonine améliore les lésions cérébrales et protège contre les AVC ischémiques.

Elle combat la dépression chronique. Elle agit sur le retour profond de tout l’équilibre nerveux, le stress, l’anxiété, les peurs profonde, la paranoïa. Son action est très efficace sous forme de cure, où elle améliore le calme interne, diminue les tensions
internes chroniques et favorise le relâchement nerveux et musculaire. Elle augmente la production de neurotransmetteurs dans l’équilibre nerveux.

Elle améliore considérablement l’apprentissage, la mémoire et la concentration. Elle améliore très efficacement les réponses au niveau du cerveau, les réflexes mentaux, la vivacité d’esprit et diminue ainsi les pertes de mémoires chronique.
Plusieurs études scientifiques ont démontré qu’elle combattait les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et l’hyperactivité. C’est une hormone excellente pour lutter contre la fatigue chronique et nerveuse, en particulier pour les personnes restant concentrer longtemps sur un projet ou sur l’ordinateur comme les informaticiens et les ingénieurs. Elle améliore également la récupération physique après une fracture sportive, une blessure ou un choc violent, notamment en favorisant le sommeil réparateur.

Elle joue un rôle majeur dans le métabolisme, la digestion et l’assimilation des vitamines, protéines et minéraux, tout particulièrement le calcium, le magnésium et le phosphore. Elle améliore ainsi la croissance physique, musculaire et nerveuse. Elle renforce la résistance et la croissance des os, des muscles, des cheveux, des dents et des ongles.

La Mélatonine a une excellente action sur la protection du système cardiovasculaire, du coeur et des artères. Elle diminue la formation de caillots sanguins empêchant la bonne circulation sanguine. Elle combat très efficacement l’hypertension artérielle, régule l’hypotension et améliore la régularité des battements de coeur. Elle a une action particulièrement efficace pour combattre les dysfonctionnements cardiaques chroniques, surtout quand elle est prise sous forme de cures longues et quotidiennes.

Elle est un outil puissant pour lutter contre les dysfonctionnements oculaires tels que l’uvéite, le glaucome, la dégénérescence maculaire liée à l’âge et la rétinopathie diabétique. Elle protège les tissus oculaires en éliminant les radicaux libres et en réduisant les médiateurs inflammatoires.

Elle a également des effets positifs sur les symptômes de la Fibromyalgie. ( Voir l’étude dans Pubmed ci-dessous ).

 

CARENCES : 

Une carence peut avoir de lourdes conséquences sur le sommeil, ce qui amène une boucle infernale avec des insomnies chroniques, des dépressions profondes, du stress, des problèmes de métabolisme, des problèmes digestifs, un manque d’appétit, des problèmes immunitaires, des problèmes de circulations sanguine et des retards de croissance chez l’enfant et l’adolescent.

Fatigue, sommeil agité, difficultés à l’endormissement, lever difficile, sentiment de n’être pas reposé, impression de ne pas avoir envie d’aller se coucher, mauvaise résistance au décalage horaire… Il est également possible d’être irritable, inquiet, anxieux, agressif ou tendu.

Une carence entraîne une diminution des globules blancs et une fragilisation des défenses naturelles du corps.

 

Mélatonine dans les aliments : 

On a détecté des quantités notables de mélatonine dans un certain nombre d’aliments : tomates, cerises, olives, orge, riz, noix, raisin. Cependant, pour un même végétal, les concentrations en mélatonine diffèrent non seulement selon les espèces mais également selon les variétés. Ainsi, par exemple, pour le raisin, les variétés Nebbiolo et Croatina ont des niveaux très élevés de mélatonine : 0,8 à 0,9 ng/g alors que le Cabernet franc n’en contient que 0,005 ng/g.

Les nutriments qui favorisent la synthèse de mélatonine

Un certains nombre d’études, la plupart sur des animaux, tendent à prouver l’importance des vitamines B, du zinc et des acides gras polyinsaturés. Il est donc important de vérifier que vous en consommez suffisamment pour avoir un taux de mélatonine correct.

 

Mélatonine : un examen de ses fonctions et effets potentiels sur les maladies neurologiques.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31718830

 

Mélatonine : implications pour les maladies oculaires et le potentiel thérapeutique.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31724508

 

La mélatonine protège l’intégrité et la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique en inhibant la métalloprotéinase matricielle-9 via la voie NOTCH3 / NF-κB.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31811815

 

La mélatonine protège les os contre la toxicité induite par le cadmium via l’activation de la voie de signalisation Wnt / β-caténine.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31809235

 

Mélatonine et problèmes liés au sommeil chez les enfants atteints d’épilepsie intraitable.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20304327

 

Mélatonine : un agent anti-tumoral pour l’ostéosarcome.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31798348

 

La mélatonine protège contre les AVC ischémiques en modulant la polarisation des microglies / macrophages vers le phénotype anti-inflammatoire par la voie STAT3.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31793209

 

Le Wi-Fi diminue l’ effet protecteur de la mélatonine et augmente les dommages neuronaux hippocampiques dans les crises de modèle induites par le pentylènetétrazole chez le rat.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31785933

 

La mélatonine dans le traitement des symptômes de la fibromyalgie: une revue systématique.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31783341

 

La mélatonine inverse le stress oxydatif et le dysfonctionnement mitochondrial causés par le LETM1.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31777134

 

 

MÉLATONINE

https://mr-ginseng.com/melatonine/

 

MÉLATONINE

https://mr-ginseng.com/melatonine-bienfaits/

 

https://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2015/12/21/lumiere-melatonine-systeme-immunitaire

https://www.thierrysouccar.com/sante/info/les-aliments-riches-en-melatonine-2165

 

 

MCS Sensibilité Chimique Multiple

 

 

 

 

La sensibilité chimique multiple (MCS) est actuellement incluse dans la définition plus large de l’intolérance environnementale idiopathique (IEI), qui inclut également les facteurs de risque physiques tels que les champs électromagnétiques. C’est une maladie complexe, un trouble multisystémique qui se manifeste par l’exposition à divers contaminants de l’environnement (solvants, hydrocarbures, organophosphorés, métaux lourds) à des concentrations inférieures à la «valeur seuil» qui sont considérées comme des doses toxiques pour la santé en général. population.

Au début des années 50, l’allergologue Theron G. Randolph  été le premier à noter que certains patients sont tombés malades après avoir été exposés à un large éventail de substances, liées au travail, environnementales ou à des concentrations inférieures à celles observées. considéré toxique pour la plupart des individus. Le Dr Randolph et ses collègues ont spéculé sur la possibilité de réactions allergiques et de dérèglements pour expliquer les symptômes attribués au SCS. On considère qu’une exposition chronique à des doses sous-toxiques, ainsi que toute exposition aiguë, peut, chez certaines personnes présentant peut-être une prédisposition métabolique et génétique particulière, conduire à un processus progressif de sensibilisation aux substances.

Toutefois, en raison de la difficulté de trouver des marqueurs de diagnostic uniques et incontestables, du syndrome depuis les années 1960,  a été analysé sous différents aspects: métabolique, génétique, immunologique, épidémiologique, épidémiologique, étiologique, symptomatique, thérapeutique et critères de définition de cas. Actuellement, les critères de Cullen  avec ou sans révision de Lacour  et les critères consensuels de l’année 1999  sont les plus acceptés. Pour effectuer un premier examen, différents questionnaires sont utilisés: «Exposition environnementale et intolérance à la sensibilité» (EESI) ou sa version abrégée «Inventaire rapide de l’exposition et de la sensibilité environnementales» (QEESI),  –  «Questionnaire Huppe», «Échelle de sensibilité chimique pour l’hyperréactivité sensorielle» (CSS-SHR),  questionnaire allemand sur la sensibilité chimique et environnementale (CGES). 

Du point de vue des symptômes, certains experts de l’industrie ont rassemblé l’exemple non exhaustif suivant du cadre évolutif du syndrome présenté en Italie dans le projet de loi N 1922  :

Stade 0 – Tolérance: à ce stade, l’individu est normalement capable de s’adapter à l’environnement qui l’entoure, à moins que les limites fixées pour certaines substances dangereuses ne soient dépassées.

Étape 1 – Sensibilisation: cette étape peut être vécue à la suite d’une exposition chronique à de faibles doses et / ou après une exposition individuelle aiguë. Le patient peut se plaindre des troubles suivants: irritation cutanée, oculaire et des voies respiratoires, démangeaisons, fatigue, douleurs musculaires et articulaires, mal de tête, nausée, tachycardie, modification de la pression artérielle, problèmes d’équilibre, sensations de froid ou de fièvre, dyspnée, problèmes cognitifs et asthme, circulation périphérique insuffisante, troubles immunitaires et maladies gastro-intestinales, etc.

Stade 2Inflammation chronique liée à la charge de différents tissus, organes et systèmes. Développement de divers troubles détectables par des spécialistes: dermatite, vascularite, maladies immunitaires, endocriniennes, métaboliques, allergies alimentaires et environnementales (poussière, pollen, etc.), arthrite, colite, rhinite, dyspnée, asthme, fatigue musculaire, évanouissements, retards cognitifs, mauvaise circulation périphérique, saignements, etc. La persistance et l’aggravation de ce stade dépendent des expositions, de leur évitement et de la thérapie. Après une exposition, les symptômes peuvent persister et osciller pendant des jours, voire des semaines.

Stade 3 – Détérioration: une inflammation chronique provoque des lésions des tissus et des organes. Le système nerveux central (SNC), les reins, le foie, les poumons, le système immunitaire, circulatoire, vasculaire et cutané sont touchés. Le lupus, l’ischémie, l’insuffisance cardiaque, le cancer, l’auto-immunité, les syndromes neurodégénératifs et psychiatriques, les formes hémorragiques, la porphyrie sont les maladies les plus courantes à ce stade.

Étant donné que la plupart des produits chimiques impliqués sont des polluants environnementaux courants, il est pratiquement impossible de les éviter complètement et, par conséquent, les personnes atteintes de la maladie seront, selon le stade atteint, plus vulnérables que la population en général.

De plus, étant donné la difficulté du diagnostic, il est possible que ni les médecins ni les patients ne trouvent le lien de causalité entre les symptômes rapportés et les expositions au début. Le MCS ne pouvait donc pas être diagnostiqué en tant que tel et être confondu avec d’autres maladies.

Certains chercheurs tentent de déterminer si ce syndrome provoque une affection inflammatoire sans infections concomitantes, avec libération des médiateurs chimiques correspondants et dysrégulation du système immunitaire. Dans l’étude de Dantoft et al  les niveaux de 14 interleukines (IL) et de facteurs inflammatoires dans des échantillons de sang prélevés sur des individus danois ont été analysés. L’IL-1β, l’IL2–4–6, l’IL4 / IL13 et le facteur alpha de la nécrose tumorale sont augmentés par rapport aux témoins. Néanmoins, dans une étude de provocation  les mêmes auteurs n’ont trouvé aucune différence entre les concentrations de médiateurs inflammatoires détectées dans les liquides nasaux dans les cas de MCS et chez les témoins.

Les changements dans les niveaux de cytokines peuvent indiquer un processus inflammatoire qui n’est pas généré par le nez après une stimulation olfactive. Dans ce scénario, la sensibilité aux substances peut également être causée par différents polymorphismes impliqués dans la détoxification des xénobiotiques, ce qui peut entraîner une accumulation de substances oxydantes et des dommages ultérieurs. Dans certaines études,  ,  ,  polymorphismes variés de Cyp 450 (Cyp 2C9, Cyp 2C19, Cyp 2D6, etc.) ont été analysés, incluant également la glutathion transférase et la peroxydase (glutathion S-transférase M1, glutathion S-transférase T, glutathion S). -transférase P), l’aldéhyde déshydrogénase, la superoxyde dismutase (SOD 2 ) et la paraoxonase (PON1).  ,  Le polymorphisme SOD  et une variante spécifique de NOS  semblent être associés au syndrome et à des niveaux accrus de stress oxydatif. Le glutathion à la fois réduit et oxydé est diminué dans les cas de MCS et il existe également une modification du profil des cytokines  différente de celle observée dans l’étude de Dantoft et al.  Résultats controversés, positifs  et négatifs,  ont été observés pour certaines fréquences d’isoformes de Cyp. Caccamo et al  ont étudié la prévalence de certains haplotypes de la famille CYP450 (CYP2C9 * 2 et CYP2C9 * 3; CYP2C19 2 et CYP 2D6 ht) dans les cas de MCS, les cas suspects ou les patients atteints de fibromyalgie et de fatigue chronique et chez les témoins. Ils ont découvert une fréquence plus élevée des haplotypes mentionnés ci-dessus chez les patients atteints de MCS, qui pourraient être évalués, avec d’autres, comme facteur de risque possible de MCS.

L’étude récente de l’équipe de Gugliandolo et al  noté une diminution des niveaux de glutathion oxydé / réduit et de coenzyme Q10 et des dommages plus importants au niveau des lymphocytes chez les patients MCS que chez les témoins. Ces résultats ont permis de conclure à une augmentation du stress oxydatif due à la diminution de l’activité des enzymes de détoxification. Une augmentation de la concentration de radicaux libres et de peroxynitrite peut être détectée, avec libération ultérieure de cytokines.

 

RECONNAISSANCE INTERNATIONALE ET NATIONALE

Bien que le sujet soit toujours débattu en raison du manque d’uniformité dans l’opinion de la communauté scientifique, certains pays tels que l’Allemagne et l’Autriche et certaines agences et dispositions américaines telles que l’Environmental Protection Agency (EPA) et l’American Disability Act (ADA) ) ont reconnu cette pathologie.  IEI peut être codifié en tant qu’état clinique à l’aide de la «Classification internationale des maladies» de l’OMS, révision de l’année 2010 (CIM10), au moyen des codes suivants:

  • (1) J68.9: affections respiratoires non précisées dues à l’inhalation de fumées, de gaz et de vapeurs chimiques
  • (2) T78.4: allergies non précisées (réaction allergique – système à l’oxyde nitreux (NOS) – hypersensibilité NOS-idiosyncrasie NOS).

En raison de la nature non spécifique de ces codes, des difficultés de diagnostic et de la multiplicité des symptômes rapportés, seules des estimations épidémiologiques exploratoires peuvent être effectuées.

En Italie, les autorités sanitaires de différentes régions et le ministère de la Santé ont officiellement demandé un avis technico-scientifique à l’Institut national de la santé italien (ISS) afin d’établir des protocoles de prise en charge des patients présentant des symptômes liés au MCS. 

À partir de l’analyse de la littérature sur le sujet, le groupe de travail IIAAC / SCM a tiré les indications suivantes pour une voie diagnostique et thérapeutique:

  • (1) caractérisation des risques chimiques; examens cliniques, instrumentaux et de laboratoire; formulaires pour la description des sujets et pour un résumé des résultats du processus de diagnostic. Si nécessaire, le traitement doit être symptomatique conformément aux meilleures pratiques et à la médecine factuelle.
  • (2) encouragement de projets de recherche comprenant des essais cliniques contrôlés.

 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5794238/ 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5794238/table/T1/?report=objectonly