Céréales : c’est bon pour la santé… des oiseaux !

 

Savez-vous que les céréales ne sont pas des aliments naturellement comestibles par l’homme ?

Elles sont adaptées au régime alimentaire des « granivores », c’est-à-dire des oiseaux, qui les consomment telles quelles et crues.

Ils ont un système digestif particulier : les graines subissent une transformation chimique dans le jabot, puis elles sont broyées dans le gésier.

D’ailleurs, la consommation de céréales est relativement récente dans l’histoire de l’humanité.

Hasard ou pas : les dernières études montrent que le déclin des grandes civilisations de l’Antiquité s’est fait au même moment que le début de la consommation intensive du blé et des produits laitiers !

Très riches en amidon, les céréales apportent une quantité massive de sucres complexes dont l’homme ne semble avoir nul besoin.

Quant aux produits céréaliers raffinés fabriqués par l’industrie agroalimentaire, ils sont assimilables à du sucre sans aucune fibre. Or, l’appareil digestif de l’homme n’est pas fait pour les digérer. Ils encrassent l’organisme qui tentera de se « nettoyer » par différents moyens : hypersécrétions bronchiques, asthme, rhinites… Et ce n’est pas tout : ça favorise aussi l’acidification.

Beaucoup de personnes ignorent qu’elles sont allergiques au blé. Les symptômes de cette allergie sont variés et souvent méconnus par les médecins eux-mêmes !

Voici quelques symptômes : raideurs musculaires et crampes, gonflements et rougeur aux articulations, éternuements, larmoiement des yeux, nez bouché et qui coule, douleurs à la poitrine, sueurs et éruptions dermiques, maux de gorge ou difficultés lors de la déglutition, nausées, fatigue, etc.

Le blé peut être la cause de perturbations psychologiques comme la dépression, l’anxiété, la mauvaise humeur et l’irritabilité, la nervosité ou la confusion mentale, mais aussi les migraines.

Le docteur Seignalet et après lui, beaucoup d’autres auteurs ont mis en garde contre les céréales dites « modernes », mutées, cuites et incomplètement vieillies.

Gluten : vous mangez de la colle sans le savoir !

Sous ce vocable sont répertoriés notamment le blé, l’orge, le seigle, l’avoine et le maïs, sans oublier leurs nombreux dérivés tels que Corn flakes, pop-Corn, les pizzas, les pâtes, pains, biscottes, gâteaux, galettes, sirops…

Le blé et le maïs sont les deux céréales qui ont été les plus modifiées par l’homme au cours des vingt derniers siècles, et ils sont donc les moins favorables pour sa santé.

Vous le savez sans doute, c’est généralement le gluten du blé qui est impliqué dans les problèmes d’intolérance des céréales. Le gluten (dont la racine « glu » se retrouve dans engluer, agglutiner) est une véritable colle ! D’ailleurs Avant la guerre, bien des personnes employaient la farine de blé pour en faire de la colle à tapisser en y ajoutant de l’eau !

Si, malgré tout, vous choisissez de consommer du blé, sachez que son enveloppe de cellulose est inattaquable par les sucs digestifs et qu’il est donc nécessaire de bien le mastiquer afin de briser sa couche protectrice externe.

Mais le blé n’est pas « tout noir » : il apporte aussi tous les acides aminés utiles à l’homme. Il contient des acides gras insaturés, surtout dans les germes (20 %), des vitamines B1, B2, PP, B6 et E, encore vivantes dans la mie de pain, et de la vitamine C, qui elle, ne restera présente que si l’on mange les germes vivants du blé.

Les céréales « anciennes » meilleures pour la santé

Certains médecins préconisent les céréales dites « anciennes » que sont l’épeautre, le quinoa, le sarrasin, le kamut et le riz. Ces céréales peuvent être consommées crues ou cuites à plus de 110°C et peuvent être bénéfiques chez les individus non allergiques.

On l’oublie souvent, mais le riz est aussi intéressant car il semble qu’il ne puisse muter génétiquement. En effet, malgré les tentatives de manipulation génétiques, il semble que le riz revienne toujours à sa forme originelle, c’est-à-dire à sa forme préhistorique sauvage. Les observations, montrent que le riz est bien supporté par une majorité d’individus et qu’il peut être consommé sous forme de riz complet, riz blanc ou même de produits dérivés à bas de riz.

Le kamut remonte à l’Egypte ancienne : c’est un type de blé très énergétique car il a le taux de protéine le plus important de toutes les céréales. Il peut se consommer en pain, muesli, pâtes, galettes ou même sous forme de couscous.

Le quinoa, également appelé « riz des Incas », était déjà cultivé au Pérou 5000 ans avant J-C. Cette petite graine ronde et blanche est un véritable trésor nutritif. Cultivée depuis des millénaires dans la Cordillère des Andes à plus de 3000 mètres, elle sert de base à la nourriture de milliers de Boliviens.

Le quinoa est la céréale ancienne qui contient le plus de protéines (13 %) et qui apportent des acides aminés absents dans les autres céréales (arginine, histidine, lysine). Le quinoa est riche en magnésium, en fer, en calcium et contient toutes les vitamines du groupe B. De plus, il est hautement chargé en acides gras essentiels polyinsaturés.

Au niveau cuisson, le quinoa nécessite à peine 20 minutes ce qui est très court pour une céréale. De plus il est plus nutritif que la pomme de terre, que le blé, les riz. Cette céréale est également très facile à cultiver puisque les graines germent seulement en un ou deux jours et que les germes sont consommables.

Enfin, le sarrasin (aussi appelé blé noir) et le sésame sont considérés comme des céréales anciennes par plusieurs auteurs. Attention quand même, car vous ne devez les consommer que si votre corps les tolère bien.

Ah, la terrible baguette parisienne

Je voudrais maintenant parler du pain, qui est tellement ancré dans nos traditions.

Le pain, jadis complet et au levain, est devenu raffiné, et à la levure, avec pour conséquence un appauvrissement important en protéines, en minéraux et en vitamines.

Par contre, il est plus concentré en amidon et pauvre en fibres, il se comporte dès lors comme un sucre rapide, notamment les fameuses « baguettes parisiennes ».

De toute manière, le pain est généralement cuit au four à très haute température, ce qui entraîne une dénaturation et un appauvrissement important de l’aliment, et aussi la formation des « molécules de Maillard » inassimilables et responsables entre autres du vieillissement cellulaire. , Par ailleurs, les pains actuels sont pétris beaucoup trop vite, leur levage également trop rapide et artificiel est souvent induit par des additifs chimiques.

Le pain complet de qualité biologique permet un apport en amidon plus réduit au profit des protéines (10 % de plus en moyenne) et des fibres (3 fois plus que le pain).

Voici le bon pain !

Le pain idéal se compose donc d’épeautre, de kamut ou de farine non raffinée et biologique. Il ne doit pas contenir de blé et être préparé au levain naturel pour garder ses qualités nutritives. Les pains cuits à basses températures (inférieures à 100 °C) se digèrent mieux.

Quoi qu’il arrive, le pain doit toujours être longuement mâché pour qu’il soit entièrement digéré et éviter des surcharges colloïdales, des mucosités et des flatulences excessives.

Et même si vous digérez bien le pain, rien ne justifie d’en consommer à chaque repas car n’oubliez pas qu’il s’agit d’un aliment acidifiant pour le corps !

Sur ce, laissez-moi vous souhaiter bon appétit !

Dr Jean-Pierre Willem

COMMENT EVITER LES POISONS DU SUPERMARCHÉ

LETTRE DU DOCTEUR WILLEM

Chère amie, cher ami,

Que de produits chimiques utilisés dans l’industrie agro-alimentaire !

Au nom du sacro-saint rendement, les volailles et les animaux de boucherie reçoivent trop souvent :

  • Des médicaments, dont beaucoup sont des molécules de synthèse n’existant pas dans la nature.
  • Des hormones, pour les faire grossir,
  • Des antibiotiques, qui accélèrent leur croissance,
  • Des tranquillisants, administrés avant l’abattage pour diminuer le stress qui fait noircir la viande de boucherie et altère son goût.

Mais il y a aussi les additifs antioxydants, colorants, émulsifiants ou autres conservateurs.

Il est difficile de discerner dans toutes ces molécules celles qui sont cause de troubles et celles qui ne le sont pas.

Alors je vous propose de voir ensemble les plus dangereuses, celles à éviter en priorité :

LES TERRIBLES ASTUCES DES INDUSTRIELS POUR AMÉLIORER VOS ALIMENTS

Depuis des dizaines d’années, les industriels ne cessent de trouver des astuces, plus ou moins fiables, pour améliorer l’odeur, la couleur, le goût et la texture de nos aliments.

Ce qui va de pair avec le développement des produits cuisinés « prêts à l’emploi », correspondant aux besoins de tous ceux et celles qui n’ont pas le temps de cuisiner. Un piège dont tout le monde n’a pas conscience : ces produits manufacturés, s’ils n’ont pas toujours de grandes qualités nutritionnelles, sont en revanche très chers au kilo.

La communauté européenne, qui régit notre législation nationale en grande partie, a classé les additifs alimentaires selon leur mode d’action, en 25 familles (je les ai traités dans mon livre sur Les intolérances alimentaires).

QUELS ADDITIFS  ÉVITER EN PRIORITÉ ?

La liste des additifs toxiques à éviter est malheureusement très longue :

  • Les additifs à base d’aluminium tels que le sulfate d’aluminium (E520) ;
  • Le phosphate d’aluminium acide sodique (E541) ;
  • On retrouve également dans ces produits du buthylhydroxyanisol (E320), que le Centre international de recherche sur le cancer a classé comme « probablement cancérigène » ;
  • Les additifs alimentaires néfastes pour la santé peuvent aussi être présents dans les alcools : dans les apéritifs à base de vin se cachent ainsi de la tartazine (E102), du jaune de quinoléine (E104) ou de l’azorubine (E122)

LES PLUS RAVAGEURS

1. Le glutamate (E122 à E625), faiseur d’obèse

On trouve du glutamate de sodium dans tous les potages en sachets, les bouillons cubes, les sauces toutes prêtes, certaines charcuteries et certains jambons, dans le surimi et dans la plupart des plats asiatiques.

Notez bien que le monosodium glutamate (MSG) est un neurotransmetteur du cerveau qui présente bien des inconvénients. Dans certaines conditions, il détruit les neurones du cerveau par excitation.

Les neurotransmetteurs sont à comparer aux fils qui relient entre eux les transistors que seraient nos neurones. Tout le monde en possède et en fabrique.

Cependant, à haute dose, et spécialement chez les personnes sensibles et les jeunes enfants, le glutamate empêche le passage des informations vitales du corps humain, d’où les symptômes qui peuvent varier selon la dose avalée et la sensibilité, du simple mal-être au petit malaise éventuel (en général 1 ou 2 jours après) jusqu’à la syncope.

Mais le plus grave, c’est l’action du MSG sur la « glycémie », c’est-à-dire votre capacité à maîtriser votre sucre sanguin et à stocker les graisses.

Et c’est peu dire que le MSG fait des dégâts. Il est même utilisé par des scientifiques pour recréer artificiellement le diabète chez des animaux (pour mieux étudier la maladie) !

Le MSG augmente la production d’insuline, donne faim et conduit les animaux à manger très fréquemment, et à devenir obèses.

Or le MSG est pratiquement partout dans la restauration, particulièrement bien sûr dans les fast-food. Et le pire est que les industriels avouent franchement sur leurs sites Internet que le MSG est destiné à donner de l’appétit aux gens afin qu’ils mangent plus !

On en est actuellement en France aux publicités montrant que lorsque le consommateur goûte le produit, il ne peut plus s’arrêter et mange toute la boîte ou le paquet ; et tout le monde rigole…

Et pendant ce temps-là, tout le monde se demande pourquoi le nombre d’obèses augmente en flèche en France ! Une sombre croissance qui va de pair avec celle des troubles métaboliques et des maladies dégénératives.

2. Aspartame : faux sucre et faux frère

L’aspartame est un leurre de la sensation sucrée. Ce produit chimique actuellement fabriqué par la fameuse firme Monsanto de sinistre réputation, est donc un pur produit de synthèse.

Voici pour l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur ce poison confirmé comme tel par de nombreuses études indépendantes.

L’aspartame est un édulcorant de synthèse à haut pouvoir sucrant (200 % celui du sucre) composé de deux molécules d’acides aminés : l’acide aspartique, associé à la L-phénylalanine contenue à très faible dose dans la viande, le poisson et le lait.

Mais à forte dose, ces acides aminés sont neurotoxiques. L’aspartame aggrave littéralement les pré-diabétiques (souffrant de diabète latent type 2 dit diabète gras), on constata que sur 80 000 femmes suivies durant 6 ans par l’American Center Society, celles qui prenaient de cet édulcorant de synthèse ont pris encore plus de poids que celles utilisant du sucre ordinaire.

L’aspartame induirait une fringale maladive de glucides (hydrates de carbones) en générant des excitotoxines cérébrales. En sevrant des personnes de l’aspartame, certains médecins ont obtenu des pertes de poids moyennes de 10 kg!

Rappelons que beaucoup de troubles de santé causés par l’aspartame sont englobés dans une catégorie de maladie nommée « fibromyalgie » comprenant aussi : spasmes, douleurs lancinantes et diffuses, engourdissement des jambes, crampes, maux de tête, tinnitus, vertiges, douleurs articulaires, attaques d’anxiété, déprime, confusion, troubles d’élocution, de la vue ou de la mémoire, excès de violence ou de panique.

À noter également que selon les références du Département de la Défense des Etats-Unis, le fameux « Pentagone », l’aspartame est enregistré comme arme chimique avec 4 200 autres produits alimentaires, boissons et médicaments vendus librement dans plus de 90 pays !

Néanmoins, de très nombreux produits sont édulcorés à l’aspartame, notamment tous les produits labellisés « light » ou « sans sucre » (chewing-gums, sodas, etc.). Imaginez l’avenir de ceux qui en consomment chaque jour…

Vous comprenez pourquoi il faut se méfier des additifs !

Alors bien sûr, il est sans doute impossible de les supprimer totalement. Mais je vous recommande de consommer au maximum des produits frais et faits maison pour éviter de multiplier les sources d’exposition à ces produits toxiques

Voici également quelques astuces pour limiter l’impact des polluants alimentaires sur votre santé :

VOTRE ARMURE ANTI-POISON !

Pour l’ensemble des pollutions, je vous conseille de recourir :

  • Aux produits bio, faute de mieux (présence de toxines en petite quantité)
  • Au régime hypotoxique du docteur Seignalet. Ce régime comporte six directives essentielles :
  • Supprimer toutes les céréales, à l’exception du riz et du sarrasin.
  • Supprimer tous les laits animaux et leurs dérivés.
  • Manger un maximum d’aliments crus ou cuits à une température inférieure à 110°C.
  • Choisir si possible des aliments biologiques proches des produits originels.
  • Consommer des huiles de première pression à froid.
  • Prendre des sels magnésiens, des oligo-éléments, des vitamines à doses physiologiques et des ferments lactiques.

Dans une prochaine lettre, j’aborderai une pollution encore bien pire : les métaux lourds ! Je vous donnerai des conseils pour vous en protéger, pour les éliminer, et pour restaurer le bon fonctionnement de votre organisme.

Dans les jours et les semaines qui viennent, je traiterai aussi la question des intolérances alimentaires, celles des régimes alimentaires, et du jeûne, le plus efficace des « médicaments » !

Portez-vous bien.

Dr Jean-Pierre Willem

 

Conférence exceptionnelle du Dr Willem à Paris

JEUDI 13 AVRIL 2017 | 19h > 22h
ESPACE REUILLY Paris 12ÈME

21 rue Antoine Julien Hénard – Métro : Montgallet

Conférence exceptionnelle du Dr Willem à Paris

 

5 SIGNES QUE VOUS AVEZ UNE ALLERGIE/INTOLERANCE ALIMENTAIRE.

Par le Dr R.HOROWITZ

La majorité des patients qui viennent me voir avec la maladie de Lyme voient souvent plusieurs praticiens de soins de santé, à la recherche d’un diagnostic pour expliquer leur fatigue chronique, douleurs articulaires, douleurs musculaires, maux de tête, des problèmes de mémoire, et les troubles du sommeil.

Ils sont souvent diagnostiqués avec le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, les troubles auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, ou d’un trouble psychiatrique, comme l’anxiété ou la dépression. En règle générale, leur médecin est incapable de trouver une cause de leurs symptômes, et ils sont étiquetés avec un trouble qui nécessite la prise de médicaments à vie.

Peut-on faire mieux? Continuer la lecture